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"Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Coeur Immaculé...Si des gens assistent à mes requêtes, la Russie sera convertie et le monde aura de la paix." Dans l'apparition du 13 juillet, Notre Dame avertissait les trois visionaires que si les gens n'arrêtaient pas en offensant Dieu, Il punirait le monde "au moyen de guerre, faim et persécution de l'Église et du Saint Père," en utilisant la Russie comme Son "instrument élu de châtiment." Elle disait les enfants que "pour empêcher cela, je viendrai demander la Consécration de Russie à mon Coeur Immaculé" et promettait que, par cet acte public seul, la Russie serait convertie et la paix serait donnée au monde. Vraie à son mot, Notre Dame reparaissait à la
Soeur Lucie le 13 juin 1929 à Tuy en Espagne quand, dans une apparition grande et
sublime qui représentait la Trinité Bénie, Elle annonçait que
"le moment est venu en lequel Dieu demandera le Saint Père à faire la
consécration de la Russie à mon Coeur Immaculé avec tous les
évêques du monde. Par ce moyen-là, Il promet de sauver la Russie."La requête de la Vierge Bénie pour la consécration de la Russie reste un des aspects les plus controversés du Message de Fatima intégral. Tandis que plusieurs de papes (le Pape Jean Paul II y compris avec ses actes de 1982 et 1984) ont entrepris des consécrations du monde depuis la requête était faite public, aucun de ceux-ci, malheureusement, n'a accomplie les exigences specifiques des requêtes de Notre Seigneur et de Notre Dame. Dans des visites répétées à la Soeur Lucie, le Roi et la Reine du ciel ont insisté que c'est la Russie (et seulement la Russie) qui doit être l'objet de cet acte public d'obéissance et de prière. En plus, Notre Seigneur et Notre Dame ont indiqué que le Saint Père doit être accompagné dans l'acte de consécration partous les évêques catholiques du monde au même jour et en même temps à leurs diocèses respectifs. Ce qui est très interessant, c'est que c'est seulement la consécration du monde, fait par le Pape Pius en 1942, qui incluait serieusement la participation des évêques. La Soeur Lucie a écrit que cet acte imparfait d'obéissance, bien qu'il n'accomplissait pas la requête de Notre Dame de Fatima, accélérait quand même la fin du deuxième guerre mondiale, en épargnant ainsi les vies de dix millions d'âmes. |